Ouvert tous les jours (sauf les lundi et jours fériés) :
– Mardi au vendredi : 9h-12h & 14h-17h30 (18h à partir du 15 avril)
– Samedi-dimanche : 14h-17h30 (18h à partir du 15 avril)

 

Anne Verger
Née en 1967 à Toulon, elle est enseignante d’italien depuis 1997, après avoir obtenu auparavant un
DEUG d’Arts Plastiques à la Sorbonne et un Doctorat Lettres et Arts à l’Université de Provence :
« Giorgio De Chirico entre peinture et écriture ».
A exposé ces dernières années à l’AG2R La Mondiale (La Canebière – Marseille), au Classec
(Lançon de Provence) et au Pôle Culturel Izzo (Chateauneuf-les-Martigues)
« La couleur est à la base de ma démarche : son intensité, ses vibrations qui naissent au contact
des autres tons me surprennent toujours et m’incitent à explorer d’autres associations. Certains
détails de la nature, de photographies, de matières m’apparaissent comme autant de pistes à
explorer avec la peinture et parfois en utilisant le pastel.
En quête d’une certaine « authenticité », je limite le plus possible l’usage « des outils » extérieurs :
pas de pinceaux, de brosses, je ne travaille qu’avec mes doigts et ongles pour poser la couleur et
tenter de faire vivre la matière. Cette technique me permet, d’une certaine manière, de faire corps
avec la production picturale. L’absence de figuration m’est toujours apparue comme une liberté
indispensable, autant pour moi que pour le spectateur. Il s’agit d’une invitation à retrouver en
chacun d’entre nous un élément qui fasse lien avec la composition proposée et créer ainsi une sorte
de pose dans notre quotidien rempli d’images souvent à lecture « unique ».

> Patrick Pognant-Gros
Né à Toulon en 1958, il vit et travaille à Ollioules depuis 1994. En 1980, il s’inscrit à l’école des
Beaux Arts de la Seyne, puis celle de Toulon, aux cours de dessins et de peinture. Il délaisse cet
enseignement, et c’est en autodidacte qu’il poursuit sa formation. C’est surtout la fréquentation des
Musées Parisiens qui affirmera sa vocation de peintre. Ce n’est qu’à partir de 2010 que sa peinture
se modifie progressivement jusqu’à la disparition du sujet. L’abstraction devient une nécessité pour
l’évolution de son travail.
« Dans mon travail, jusqu’à la fin, je ne connais pas le résultat définitif ; c’est ce qui m’intéresse.
A chaque séance intervient un processus (construction, déconstruction) se combinant avec
réflexion, rapidité du geste et contrôle permanent de toute la surface de la toile.
Une fois délivré des incertitudes et du superflu, j’estime avoir atteint l’expression la plus forte.
Alors l’oeuvre peut exister par elle-même, elle n’a plus besoin de moi

> Maria Garcia-Molio
Née en 1962 à Gandia, Valencia, Espagne. Vit désormais à Toulon.
Molio peint dès l’enfance, attirée par la lumière émanant des toiles de Joaquin Sorolla. Elle peint
des arbres, des vagues… ses pinceaux sont des algues, des morceaux de bois, des petits cailloux…
entre coquillages et champs d’orangers. Elle peint ses premières huiles à 10 ans en observant le
peintre reçu l’été dans sa famille.
En 1975, Franco n’était plus. Après ce grand silence, La Movida envahit l’Espagne. Dans cette
exubérance, Molio intègre les Arts Graphiques et un cabinet d’architecture à Gandia.
En 1983, avide de connaissances, elle part pour Londres. Elle va de musée en musée, d’émotion en
émotion, elle n’a de cesse de retrouver maintes fois Turner, Van Gogh, Velázquez elle est stupéfaite
devant l’une des versions du Cri de Munch.
En 1986, Molio s’installe à Saint-Malo, étudie le français, intègre l’Académie des Arts Plastiques et
fait une École Supérieure de Commerce à Lorient. Elle découvre la fascinante Route des peintres de
Cornouailles.
A la fin de ses études, son activité professionnelle la conduit entre la France et l’Espagne. Là encore,
elle visite autant qu’elle le peut les musées de Paris, Barcelone, Madrid, Bilbao.
En 1994, Molio se fixe à Saint-Malo, crée en 2002 sa société de décoration d’intérieur.
Ses multiples acquis sont mis à profit : calligraphie, plans, coupes, perspectives, couleurs, matières,
anatomie, architecture, arts orientaux.
Parallèlement et régulièrement, elle s’engage dans un travail de peinture.
De 2003 à 2005, 60 tableaux ont été réalisés, intitulés Rencontre avec Soi et oubli de soi.
Le Conseil régional de Bretagne la contacte et lui propose une exposition personnelle à l’occasion
de l’inauguration du Village des Artistes en 2005 au Fort de Saint Père près de Saint-Malo en
Bretagne. La réussite fut importante. L’espoir d’un futur s’annonçait.
A la suite de cet événement, Paul Aïzpiri l’invite dans son atelier à Paris dès 2005, et cela, jusqu’à la
disparition du Maître en 2016.
Invitée au Festival du Cinéma de La Ciotat pour une exposition en 2006, elle découvre la Côte
d’Azur puis s’y installe deux ans plus tard.
En 2007, son oeuvre Chassé-croisé est sélectionnée et achetée lors d’un concours international lancé
par le Château des Réaux (Chouzé-sur-Loire, en région Centre-Val de Loire).
Fin 2014, Molio libérée de diverses contraintes, peut se consacrer alors pleinement à son art. Elle
expose en collectif à Saint-Germain-des-Prés dans la Galerie Etienne de Causans lors du Sam Paris
à l’automne 2014.
> Marie Moris
Elle propose une peinture particulièrement marquée par les coloris vifs et une én ergie débordante.
Ses enseignants côtoyés pendant ses études à l’école des Beaux-arts de La Seyne, Isabelle Agnel-
Gouzy et Raymond Scarbonchi, l’ont assurément influencée dans ses perspectives artistiques et dans
ses choix de tonalités. Avec cette artiste, qui a depuis de longues années développé son propre
langage pictural, c’est une peinture totalement libérée et instinctive que nous découvrons. Son acte
de peindre s’effectue à même le sol et son inspiration artistique autant que les formats qu’elle
emploie dépendent principalement de son état d’esprit du moment.